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LE DANGER RECONNU DES MYCOTOXINES
Zéaralénone Mycotoxine produite par la moisissure Fusarium. Effets toxiques :
Il
s'agit d'effets oestrogéniques, comme les avortements, une perturbation
de la reproduction. 1er Aliment
à risques : le maïs. Les
moisissures sont des mycètes multicellulaires. Elles se reconnaissent à
l'oeil nu par leur aspect duveteux. La croissance des moisissures est
favorisée par une atmosphère humide et chaude (20- Les
moisissures agissent dans l'altération des aliments et sont aussi utilisées
pour la fermentation de certains aliments comme le fromage. Certaines
moisissures peuvent produire des mycotoxines et provoquer des
intoxications alimentaires. Les mycotoxines sont les métabolites toxiques
fabriqués par certaines moisissures pendant leur croissance sur les
aliments. Parmi les 100,000 espèces qui peuvent être présentes sur ou
dans les produits alimentaires, seulement 200 espèces de moisissures sont
capables de produire des mycotoxines. Les mycotoxines ne sont pas toutes
nocives pour l'homme. Cependant,
certaines sont cancérigènes et mutagènes alors que d'autres peuvent être
dommageables pour le foie, les reins ou le système nerveux. Les
trois principales familles de moisissures impliquées lors d'intoxications
alimentaires sont : Aspergillus,
Penicillium et Fusarium. Elles produisent des
mycotoxines dont l'élaboration est influencée par la souche de
moisissure, les conditions ambiantes et le substrat. Certaines souches
produisent peu ou pas du tout de mycotoxines et d'autres en fabriquent
beaucoup. Une atmosphère humide et chaude favorise leur sécrétion. De
plus, les denrées élevées en glucides représentent un milieu plus
propice à la production de mycotoxines que celles riches en protéines. La contamination des denrées alimentaires peut survenir avant, pendant
et après la récolte, et aussi au moment du stockage. En effet, les
moisissures se développent lors de l'entreposage si les céréales ne sont pas suffisamment sèches au départ ou si le
grain a été endommagé ou encore si le taux d'humidité augmente durant
la période de stockage. intoxications alimentaires Maladies qui
surviennent suite à la consommation d’aliments ou de boissons contaminés
par des microorganismes (bactéries, virus, moisissures, algues, parasites)
ou leurs toxines. Mycotoxines = Toxine produite par une moisissure et qui se développe sur un aliment mutagènes Se dit de tout agent (physique ou chimique) capable de provoquer une mutation c’est-à-dire la modification soudaine et transmissible, spontanée ou provoquée, du patrimoine héréditaire.
Problèmes
dus aux mycotoxines Il est difficile de reproduire dans des études contrôlées les graves problèmes qui sont constatés et attribués aux mycotoxines sur le terrain. Quelques exemples : dans certaines exploitations laitières, on a incriminé la présence de mycotoxines à 0,1 ppm ( pour expliquer une baisse de la consommation d'aliments et de la production laitière. Des études de cas réalisées à l'Université du Wisconsin ont attribué la survenue d'avortements chez des bovins à la consommation d'aliments contenant 1 ppm de zéaralénone. Une
étude portant sur le bétail d'engraissement n'a mis en évidence aucune
baisse du rendement ni aucun problème de santé en présence de 10 à 15
ppm de DON dans l'alimentation, à
condition que la teneur en autres toxines soit très faible ou nulle;
car
les
effets cumulatifs et/ou *synergiques des mycotoxines et de leurs métabolites
se conjuguent ; parmi les études réalisées
jusqu'ici, beaucoup ont porté sur des périodes de 1 à 10 jours ;
plusieurs n'ont duré qu'un mois ; les travaux portant sur les effets de
doses uniques ne reflètent pas les niveaux constatés dans la pratique ;
les études réalisées jusqu'ici ont porté sur les animaux les plus
robustes (vaches en milieu ou en fin de période de lactation et
produisant
http://www.omafra.gov.on.ca/french/livestock/dairy/herd/food/mico2.htm#problemes
LES GRAVES MALADIES CAUSEES PAR LES DIFFERENTES MYCOTOXINES CI-DESSOUS
Attendre qu'apparaissent les symptômes cliniques des problèmes dus aux mycotoxines, c'est attendre trop longtemps. (Eng, 1995)
La zéaralénone (ZEN) et ses métabolites ont une action oestrogénique. Les effets les plus directs concernent donc l’appareil reproducteur des mammifères, et peuvent être variables d’une espèce animale à une autre. Les porcs sont les plus sensibles - maiq pourtant ils possèdent 2 enzymes que ne possèfdent pas nos félin qui sont donc - et très logiquement - encore plus sensibles que les porcelets, animal servant de base aux Normes Européennes mais que ne respectent pas 98 % des Pets-Food. Car lees Normes pour nos animaux domestiques, chats et chiens, ne sont toujours pas édictées. Les
symptômes les plus marquants chez les porcs
femelles sont un gonflement et un rougissement de la vulve, une atrophie
des ovaires, des oedèmes du vagin et de l’utérus, des retards de venue
en œstrus, voire des anœstrus, une réduction de la taille des portées.
Chez les jeunes porcs mâles, la consommation de ZEN conduit à une féminisation avec atrophie des
testicules et développement des glandes mammaires.Ils deviennet
également stériles et c'est irrécupérable. Pour de nombreuses espèces
animales et pour l’espèce humaine, les conséquences des effets oestrogéniques
de la Zéaralénone se posent sur un terme plus long en raison
de leur sensibilité moindre et du fait des faibles doses consommées
habituellement. La zéaralénone a été soupçonnée d’être la cause
d’apparition précoce de la puberté chez des enfants de Porto-Rico. La
zéaralénone peut être génotoxique et immunotoxique à haute dose pour
les humains également. Elle
pourrait être cancérigène .
Les
fumonisines ont des effets marqués chez les porcs et les chevaux. Chez le porc, elles provoquent des oedèmes pulmonaires pouvant entraîner la mort des animaux et accessoirement des lésions du foie et du pancréas. Chez le cheval, elles sont f la cause de la leucoencéphalomalacie, maladie du cerveau pouvant conduire à la mort. Les autres effets touchent le rein et le système cardiovasculaire, particulièrement chez les rongeurs. Evidemment les félins et canins sont encore plus sensibles. Voir le rapport de l'AFSSA de Décembre 2006. Les
fumonisines sont faiblement absorbées dans l’intestin des animaux mais
distribuées rapidement aux tissus. Des métabolites peuvent se retrouver dans le foie
et les reins de certaines espèces comme les félins à qui il manque 2
enzymes pour les éliminer. Elles ont été récemment soupçonnées d'être cancérigènes pour l’appareil urinaire des mammifères, mais l’Agence Internationale de Recherche sur le Cancer (IARC) ne les positionne que dans le groupe 2B (absence d’évidence chez l’homme mais des évidences chez l’animal).
Le désoxynivalénol (DON) C’est
un trichothécène dont l’effet principal est la diminution de la consommation
d’aliment chez le porc. A
trop forte dose, le
DON fait vomir ; d’où son surnom de vomitoxine. Les autres effets du
DON sont variés , et s’inscrivent dans la toxicologie à long terme (chronique). Le
DON agit sur le système immunitaire des mammifères et des oiseaux. Chez
l’homme, son action toxique affecterait les lymphocytes *T *et réduirait
la capacité de phagocytose des macrophages, affaiblissant de ce fait la
capacité de défense des individus, notamment des plus vulnérables
(comme les jeunes enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées et
les personnes immunodéprimées). Chez le porc, il augmente la teneur en
immunoglobulines *A*, ce qui est toxique pour les reins. Le DON agit également sur les fonctions du foie, ce qui affecte la
dégradation et l’élimination des toxines par l’organisme. Parmi
les autres trichothécènes qui peuvent être trouvées dans les céréales
françaises, les formes acétylées du DON (3aDON et 15aDON) semblent
aussi toxiques que le DON mais ne sont en général présents qu’en
faibles quantités. Le nivalénol (NIV), consommé à forte dose par des
rongeurs peut avoir des effets génotoxiques, embryotoxiques, immunodépressifs
et peut diminuer la consommation. Les
trichothécènes du groupe A sont plus toxiques que ceux du groupe B et se
rencontrent peu dans les céréales françaises. Les plus
susceptibles d’être trouvées sont la toxine T2 et sa forme dérivée
HT2. A très forte dose, la toxine T2 entraîne chez les animaux,
notamment chez les jeunes, une série de manifestations diverses :
sous consommation, nécrose des épithéliums (peau et muqueuse de
l’appareil digestif), hémorragies, hypotension. Une consommation
prolongée peut avoir un effet immunodépresseur et un effet hématotoxique
(réduction du nombre de leucocytes).
PLAINTE
D'UN ELEVEUR DE CHIENS SUR CE LIEN Parlons analyses - elles ne sont quand même pas données - entre 150 et 300 Euros par analyse suivant ce que nous désirons. C'est pour cette raison financière (que je ne pouvais plus gérer toute seule) que la SNAC (Sécurité de l'Alimentation de nos Animaux de Compagnie) existe depuis fin 2007. A ce jour, plus de 8.000 Euros d'analyses - toutes les années - ont été effectuées et les résultats communiqués aux adhérents (pour 30 Euros par an d'adhésion). Cliquez sur cette bannière et vous pourrez voir ce que nous faisons pour aider les particuliers et/ou éleveurs propriétaires de chats et/ou de chiens. Pour
votre information, je tiens à préciser que je n'ai eu aucun chaton en 2006-2007-2008-2009
- mes 3 mâles sont devenus stériles et sont décédés, 4 de mes femelles ont été également
stérilisées (sur 7 femelles) avec des utérus contenant des mycotoxines
(analyses faites et utérus prêts à éclater) - et l'une d'elles est décédée
en Aoûi 2009 à l'âge de 6 ans. Voir page
SOUVENIRS les raisons de son décès..
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